Hommage à nos 13 soldats morts pour la France au Mali.

Rendons les honneurs au passage du cortège funéraire sur le Pont Alexandre III – Lundi 2 décembre à 11h00

Les funérailles nationales auront lieu le lundi 25 novembre 2019.
La cérémonie se tiendra aux Invalides, lundi 2 décembre 2019, à Paris

Pour tous ceux et celles qui désir rendre hommage à nos 13 soldats, rendez-vous au plus tard à 11h00 sur le pont Alexandre III.
Le passage du cortège est prévus pour 11h30

[ONACVG] – Inauguration du 10ème Haut lieu de la mémoire nationale

Le 11 Novembre prochain sera inauguré le dixième Haut lieu de la mémoire nationale au cœur du Parc André-Citroën, à Paris :
Monument aux morts pour la France en opérations extérieures.
A cette occasion, les familles des combattants morts pour la France en opérations extérieures peuvent contacter l’ONACVG afin d’assister à cette inauguration.
L’adresse mail de contact pour les familles est la suivante :

Saint Michel 2019

Cérémonie d’hommage aux maîtres Cédric Pierrepont et Alain Bertoncello.

Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello

Venez rendre les honneurs aux maîtres Cédric Pierrepont et Alain Bertoncello,
mardi 14 mai à 10 h 00 sur le pont Alexandre III (présence souhaitée à partir de 9 h 45).

Après le passage de nos deux camarades sur le pont, une cérémonie aura lieu aux Invalides en présence du Président de la République (cérémonie non publique).

Hommage aux morts pour la France en Indochine. Report des cérémonies départementales au 13 juin 2019

Voici  la lettre du Secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées envoyée aux préfets pour le report des cérémonies départementales au 13 juin 2019.

Le 8 juin 2019 à Paris, Monsieur le Premier Ministre présidera une cérémonie spécifique dans la cour d’honneur de l’hôtel national des Invalides, puis la Secrétaire d’Etat présidera à 18 h 30 la cérémonie traditionnelle de ravivage à l’Arc de Triomphe.

Désirant donner une dimension plus solennelle à cet événement et de permettre la plus importante participation d’Anciens combattants de la guerres d’Indochine à cette cérémonie, il a été proposé un report des cérémonies dans les départements pour le 13 Juin.

Téléchargez la lettre de la Secrétaire d’Etat

Commémoration du premier parachutage de ravitaillement en zone de combats de l’histoire.

Le 15 juin prochain aura lieu à Vandières le deuxième volet de la commémoration du premier parachutage de ravitaillement en zone de combats de l’histoire, qui a eu lieu le 15 Juillet 1918.

La première cérémonie commencera au cimetière de VERTUS à 9 h 00 .

A 14 h 00 débutera la cérémonie sur le plateau de Vandières puis au carré militaire du Cimetière.

Un événement validé par la mission de centenaire 14/18.

Réponse attendue auprès de Mme Odile Lemaire, Maire de Vandières
6 rue Saint-Antoine, 51700 Vandières.
Tél. : 06 88 58 39 94 – 03 26 58 02 46
Email : mairie.vandieres51@wanadoo.fr
Réponse avant le 1er Mai 2019

ENTRAIDE PARA / Recherche de correspondants

Messieurs les Présidents,

Nous  faisons à nouveau appel à vous dans le cadre de notre recherche de correspondants pour l’entraide en raison de changements (décès, arrêt de fonction suite à maladie etc…) et au manque de réponses suite à la dernier demande.

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir, une fois encore, « arroser » l’ensemble de vos adhérents en insistant auprès d’eux sur le besoin de combler les postes vacants et le service ainsi rendu à notre communauté para.

 Départements vacants :

–          04 : alpes de haute Provence.

–          12 : Aveyron

–          21 : Cote d’or

–          37 : Indre et Loire

–          42 : Loire

–          48 : Lozère

–          60 : Oise

–          68 : Haut-Rhin

–          89 : Yonne

 Le correspondant départemental de l’entraide est un maillon essentiel de notre fonctionnement, il est celui à qui nous transmettons les éléments d’un ancien para dans le besoin et qui prend contact avec celui-ci ou vice versa qui nous alerte sur un besoin d’aide.

Apres la prise de contact et en fonction de son appréciation du besoin, le correspondant nous transmet une demande de secours.

Ce poste occupe peu de temps et certains correspondants n’ont aucune demande à faire pendant parfois plusieurs années. La seule contrainte est liée au déplacement pour rencontrer un para dans le besoin.

 Respectueusement.

 Maj.(er) PERRIN Herve

Bureau de l’entraide PARA

11 novembre…

En ces temps de commémoration du du 100e anniversaire de la fin de la Grande Guerre, vous trouverez ci-dessous un certain nombre de contributions sur le sujet:

  • d’abord un dossier édité par l’ASAF regroupant un certains nombre d’articles intéressants et pertinents sur ce thème (cliquez sur le lien ci-contre:  dossier11_novembre  )
  • ci-dessous le texte de l’allocution du général de Gaulle pour le 50e anniversaire de la commémoration de l’armistice:

Charles de Gaulle

Discours aux Invalides du Président de la République, Charles de Gaulle, à l’occasion du cinquantenaire de l’armistice du 11 novembre 1918. Il rend hommage à l’armée française et au peuple français tout entier

Un demi-siècle s’est écoulé sans que le drame de la grande guerre se soit effacé de l’âme ni du corps des nations, et tout d’abord de la nôtre. Telles ont été, en effet, les dimensions physiques et morales de l’épreuve que rien ne fut plus après comme il en était avant. La société des hommes, toute entière : régimes, frontières, lois, force, relations entre les Etats, mais aussi doctrines, vie des familles, richesses, situations, rapports personnels, a changé de fond en comble. En somme les immenses évènements, politiques, économiques, sociaux, qui depuis ont encore bouleversé le monde, la deuxième guerre générale qui l’a déchiré de nouveau, les tensions et les conflits qui le troublent en ce moment même sont les conséquences directes de la colossale révolution frayée alors par les armes et où la race humaine en vint à perdre l’équilibre qu’elle n’a pas jusqu’ici retrouvé

Dans la lutte mondiale commencée le 2 août 1914 et terminée le 11 novembre 1918, l’action de la France fut capitale. Pourtant, parmi les nations que l’on appelait alors les grandes puissances, sa dimension numérique, après une longue dénatalité, était moindre que celle des autres. Mais, le fait est, que les deux grandes batailles qui tranchèrent la destinée, la première et la dernière de la guerre, ont été des batailles de France. Que notre armée prit dans l’une et dans l’autre une part prépondérante. Qu’elle en fit de même dans chacune des grandes entreprises de destruction réciproque qui marquèrent la lutte d’usure. Que néanmoins, elle ne manqua pas d’intervenir sur une large échelle, dans les Balkans et en Italie, d’aider à libérer la Palestine, le Liban, la Syrie, et de l’emporter en Afrique, tandis que dans les opérations menées sans relâche sur la mer pour les communications, faute desquelles tout eût été vain, notre flotte joua un rôle proportionné à nos besoins. Bien des choses pourtant nous ont manqué, beaucoup d’autres furent gaspillées, maintes erreurs ont été commises. Certes, la république mobilisa et mit en ligne, dès les premiers jours, une armée puissante, ardente, et longuement préparée, mais cette armée était dépourvue d’artillerie lourde, insuffisamment dotée d’armes automatiques, médiocrement outillée en moyens de transmissions, d’observation, de transport. Certes, pendant les trois années qui suivirent la victoire de la Marne, les offensives visant à percer le front adverse, en Champagne, en Artois, sur la Somme, sur le Chemin des Dames, l’attaque qui essaya de forcer le passage des Dardanelles, la défense opposée aux diverses tentatives de rupture entreprises par les allemands furent menées avec une détermination et une ténacité extrême. Mais faute qu’ait pu être construit, à temps, assez de canons, fabriqué assez de munitions et de chars, nous payâmes d’énormes pertes ces chocs terribles et sans décision. Certes, tout au long de la conflagration, nos pouvoirs publics montrèrent une résolution et une activité certaines, mais combien nous ont coûté les crises politiques d’où en 4 ans sortirent 7 gouvernements et 7 ministres de la guerre.   Et cependant, en dépit de tout, la France tint bon jusqu’au jour où elle se fut mise elle-même en mesure de se saisir de la victoire. C’est qu’elle sut compenser à mesure, tant de lacunes, d’inconséquence, de retard, par une cohésion nationale, une capacité de sacrifice, un déploiement de valeurs humaines sans exemple dans son histoire. Toutes les raisons, qu’elles fussent inspirées par le simple amour de la patrie, ou par la fureur de subir l’invasion, ou par l’espoir de reprendre l’Alsace et la Lorraine perdues, ou par le dévouement à la cause de la liberté, ou par l’idée que si on gagnait, il n’y aurait plus de guerre, ou par l’acceptation religieuse du destin, toutes ces raisons ont concouru à ceci : que la France, le peuple français, tira de lui-même un effort qui fut comparativement le plus grand parmi tous les belligérants. Indépendamment des précieux contingents qui lui vinrent d’Afrique et d’Asie, la France a fait combattre au total 7 millions huit cent mille hommes, 20% de sa population, soit un pourcentage sans égal. En même temps, prodiguant l’action, sans disposer de tous les moyens voulus, c’est elle qui perdit relativement le plus de son sang. La proportion des soldats tués par rapport à la population atteignit pour les français 3,5%, c’est-à-dire la plus élevée de toutes, est d’autant plus lourde pour nous que ces morts étaient des jeunes gens, et que de toute l’Europe nous en étions les plus dépourvus. A ces pertes humaines, gigantesques, s’ajoutèrent pour la France des dépenses qui l’étaient aussi. Pour fabriquer le matériel qu’il nous fallait, pour acheter et importer les combustibles, les métaux, les outillages indispensables, pour suppléer au fait que presque toutes nos mines de charbon et de fer, les trois quarts de nos hauts fourneaux, le tiers de nos usines, se trouvaient aux mains de l’ennemi, il nous fallût sacrifier la moitié de notre fortune nationale, sans préjudice de ce que nous coûterait ensuite la réparation des dommages. Cependant, notre industrie trouva moyen de produire 36.000 canons, 35.000 chars, 35.000 avions, dis-je, 5.000 chars, 300 000 mitrailleuses, de sortir en moyenne, chaque jour, 300 000 obus, et 400 000 kilos de poudre.     A la fin, c’est nous qui, matériellement, étions les plus forts. Si au début du conflit, l’ennemi pouvait lancer deux fois plus de projectiles que nous, il arriva que pendant la suprême bataille nous l’avons écrasé de feux deux fois plus puissants que les siens. Il est vrai que la nation armée trouva, aux moments extrêmes, des chefs capables de conduire son effort, parmi les hommes qui, souvent avec de grands talents, portèrent les principales responsabilités politiques, Raymond Poincaré, au sommet de l’Etat, déploya depuis le premier jusqu’au dernier jour, pour le service de l’union sacrée et de la résolution nationale, des trésors de vigilance, de conscience et de compétence. A la tête du gouvernement, Georges Clemenceau mena la guerre et galvanisa le pays, assez à temps et assez fort, pour résister aux ultimes assauts de l’ennemi et de la trahison, et marcher jusqu’à la victoire. Dans la phalange des officiers généraux qui commandèrent avec le plus d’éclat, huit maréchaux de France ont mérité d’atteindre au sommet de la gloire militaire. Joffre, qui, après la surprise malheureuse du début, sut décider, imposer, diriger, la manoeuvre et l’offensive qui ont sauvé notre pays. Foch qui, à force de capacité, de volonté, d’autorité, rétablit le front ébranlé, prit à son compte la charge et l’honneur insigne de commander toutes les forces des alliés et régla leur marche en avant jusqu’au jour où l’ennemi fut contraint de venir se rendre à Rethondes, pour éviter de rouler au gouffre d’un désastre illimité. Pétain qui, ayant brisé à Verdun l’effort acharné des allemands, ranima l’armée française en guérissant son moral blessé, en l’organisant autour de l’armement moderne qui sortait enfin des usines et ne l’engageant jamais qu’après avoir méthodiquement tout disposé pour le succès. Franchet d’Esperey, plein d’audace, aussi bien que de sens pratique, qui mena les français, les britanniques, les italiens, les serbes, les grecs placés sous ses ordres, sur le théâtre d’opérations des Balkans à une victoire décisive qui annonçait le triomphe final. Fayolle, Gallieni, Lyautey, Maunoury qui, chacun à sa manière et suivant sa mission, furent de grands maîtres de l’action comme ils l’étaient aussi de la pensée. La patrie se souvient. Sans doute après l’effort démesuré de la première guerre mondiale, notre peuple, au cours de la seconde, a-t-il paru d’abord s’abandonner, sous la violence et la surprise d’un choc, que l’infirmité de son système militaire et celle de ses institutions, ne lui avaient pas permis d’empêcher ni de repousser. Mais s’il parvint en dépit de tout à partir du fond de l’abîme, à reprendre possession de lui-même, à remonter la pente, jusqu’à remporter la victoire avec ses vaillants alliés, à s’assurer dans l’univers d’un rang digne de ce qu’il est, grâce à quoi nous pouvons, aujourd’hui, admettre parmi nos amis ceux qui étaient nos ennemis, autrefois. Ce combat pour le salut fut suscité une fois de plus par la flamme de la foi et de la fierté nationale. Mais c’est la même flamme qui, une génération plus tôt, inspirait le pays tout entier, qui lui faisait dresser ensuite les monuments aux morts de toutes nos villes et de tous nos villages qui, chaque 11 novembre, rassemblait les populations autour des drapeaux de nos anciens combattants, qui brûle toujours, symboliquement, sous l’Arc de Triomphe de l’Etoile. C’est cette même flamme, qui inspirera, au nom de l’avenir, comme elle l’a fait au nom du passé, l’âme de la France éternelle.