Eloge du général Joseph CANAL

Vous trouverez ci-dessous l’éloge funèbre prononcé par André Piaskowski, président des « Eléphants Noirs », lors des obsèques du général Joseph CANAL:

J’ai l’honneur de m’adresser à vous, en tant que président des Éléphants Noirs, qui sont ici à venir pleurer leur ancien capitaine et leur ami !

Et c’est toujours avec beaucoup d’émotion que l’on s’incline devant le cercueil d’un frère d’armes. Émotion d’autant plus grande que le capitaine Joseph Canal fut mon capitaine à la CPIMa.

Un véritable chef, un ami, fidèle, enthousiaste, dévoué, pour tous ceux qui ont connu ce grand bonheur de servir à ses côtés.

Cet honneur je le partage avec tous les éléphants noirs. Des Frères d’armes de la CPIMa unis par une amitié fidèle et généreuse.

Chers amis, nous savons que perdre un être cher, c’est comme pour un arbre perdre une partie de ses racines. Cela vous fragilise et vous rappelle l’importance de celui qui part de votre vie.

Nous perdons un frère d’armes, un très valeureux officier parachutiste à la carrière exemplaire.

Fidèle en amitié, très attaché aux troupes de marine, le général Canal était une figure des parachutistes coloniaux : par son humanité vraie, empreinte de simplicité, de pudeur et de dévouement, par la droiture de son comportement, tout en loyauté, en discrétion et en fermeté.

Permettez-moi de citer un extrait du discours du colonel Bouvinet lors de l’intronisation du général Canal comme président d’honneur des Éléphants Noirs. Je le cite :

Dans le second livre de son histoire, Thucydide avait dressé votre portait en parlant de Périclès :

 « Puisant par sa dignité personnelle et par sa sagesse, et reconnu plus que personne pour incapable de se laisser corrompre par des présents ; il contenait le peuple par son ascendant de son caractère et de son génie : ce n’était pas ses hommes qui le menaient, mais lui qui savait les conduire. Ne devant son autorité qu’a des moyens légitimes, il ne cherchait pas à flatter les passions populaires ; mais il savait conserver sa dignité et les contredire même parfois avec colère ».

Mon capitaine, aucun Éléphant Noir n’a pu oublier les paroles de votre dernier rapport, celui du 30 août 1971, elles disaient « avant de quitter le plus beau commandement de capitaine de l’armée française, je voudrais à tous exprimer ma gratitude de m’avoir secondé, et ma fierté de vous avoir commandé pendant un an ».

Bien des années ont passé, mais les souvenirs des Éléphants Noirs sont fidèles : Ils vous sont toujours reconnaissants de les avoirs bien commandés et sont fiers de vous avoir obéi. Car le capitaine Joseph Canal a entraîné la CPIMa « dans une guerre sans haine … aidant les populations par tous les moyens dans les moments de répit ». Et par son bilan, il n’a récolté qu’estime et amitié.

Il restera dans nos mémoires à tous et il restera pour tous les Éléphants Noirs « le Capitaine » cela ne fait aucun doute. Avec lui nous avons tout partagé : la ration, l’eau boueuse des puits, les angoisses des embuscades de nuit, les tourmentes du combat, la souffrance, la douleur et l’amitié.

Nous sommes ses frères d’armes. Mon général, vous avez quitté la prison d’un corps meurtri, vous voilà libéré. Vous voilà libéré du temps, votre corps a accompli son chemin sur la terre.

Adieux donc mon Capitaine : mais je voudrais encore vous dire, attendez-nous, faites-nous une place près de Saint-Michel. Veillez sur nous, comme nous prions pour vous.

St-Exupéry l’a si bien dit :  Le disparu, si l’on vénère sa mémoire, est plus présent et plus puissant que le vivant.

Décès du général Joseph CANAL

Nous avons la tristesse de vous faire part du décès du général Joseph CANAL (ancien du 8e RPIMA -1963-1965-, de l’ETAP -1967-1970-, commandant de la CPIMa -1970-1971-, état-major de la 1ere brigade para -1971-1973-, commandant en second du 2e RPIMa -1981-1983-, commandant du 3e RIMa -1983-1985-, commandant de la 31e brigade para zaïroise -1987-1989).
Il nous a quittés le 15 août 2018 à Giromany (90), dans sa 82e année.
Les obsèques se dérouleront le mardi 21 août 2018 à 14h30 en l’église de Rougegoutte (90200). L’inhumation aura lieu à l’issue de la cérémonie religieuse dans le caveau familial au cimetière du village. Un dernier hommage peut lui être rendu au funérarium de Giromany (90200) à compter du samedi 18 août matin.
Les messages de sympathie et de condoléances peuvent être adressés à:
Madame Yvette CANAL, 2 chemin de la Pierre, 90200 ROUGEGOUTTE.

Musée du parachutiste

Le musée des parachutistes vient de mettre en ligne son nouveau site internet. Vous pourrez y suivre son actualité, des informations et accéder à la boutique.

http://museedesparachutistes.com

A propos de la victoire de la France – point de vue.

Une vision positive, celle du général Roudeillac :
Panem et circenses
              Les mondialistes et autres promoteurs d’une Europe supranationale doivent s’interroger ce matin au spectacle de la ferveur nationale, consécutive à la victoire de  l’équipe de football française.
Que constatent-ils en effet ?
              Que le Peuple s’enthousiasme et fait parler sa fierté lorsqu’il peut s’identifier aux héros du moment et lorsque les invités au repas national ne « crachent pas dans la soupe ». Le succès de l’équipe nationale de football confirme également que les nations demeurent  et que pour être fortes il y faut cultiver la fierté, la volonté de vaincre.
              Ce peuple, si décrié par une intelligentsia hors sol, ce peuple, étranger aux préceptes  de ceux dont les propos abolissent les frontières, ridiculisent le chantre des valeurs nationales et pensent que les nations véhiculent la guerre, ce peuple, par sa joie, démontre que sa fierté résulte des exploits de ceux dont ils sont proches par la langue, une histoire ( ici celle du football), et la fidélité à une culture commune concrétisée ici par un sport collectif,  l’hymne national et le drapeau français..
              Mais plus encore hier, il a été prouvé, par l’attitude digne de ceux qui ont choisi de faire gagner la France, que la seule condition pour que le « vivre ensemble » soit une réalité, tient à leur volonté de montrer leur fierté de se sentir français et de participer au succès du pays qui les a accueillis.
              Que leur exemple serve à indiquer la voie à ceux qui croient pouvoir durablement prendre part au « festin national », sans dire qu’ils apprécient.
               Il leur faut faire valoir qu’ils sont fiers d’être Français et qu’ils se reconnaissent, au-delà du football, dans ce qui constitue l’Histoire et le génie du peuple qu’ils ont choisi. 

Extrait de compte-rendu du Conseil des ministres du 11 juillet 2018

Pour information, veuillez trouver dans le lien ci-dessous un extrait de compte-rendu du Conseil des ministres du 11 juillet 2018 relatif à la politique en faveur des anciens combattants:

Extrait du CR du Conseil des Ministres du 11072018

Lettre reçue de la Secrétaire d’Etat – Monument OPEX

Pour votre information, veuillez trouver sur le lien ci-dessous la lettre adressée par Madame la Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants au général d’Armée (2S) Bruno DARY, président du Comité National d’Entente des associations patriotiques et du monde combattant à propos du mémorial en hommage aux militaires morts pour la France en Opex.

lettre Secrétaire d’Etat Anciens Combattants

INONDATIONS-aides ONACVG aux ressortissants sinistrés

Une information qui pourrait interesser certains d’entre vous.

Le Service départemental de l’ONACVG se tient à la disposition des ressortissants (anciens combattants de tous conflits, veuves, pupilles de la nation, …) qui seraient sinistrés du fait des inondations afin de leur accorder, aussi tôt que possible, une aide financière (indépendante des indemnisations à venir), leur permettant d’assurer des dépenses sans attendre les indemnisations des assurances.

Je demande donc aux présidents destinataires de ce message d’en informer très vite leurs correspondants cantonaux ou communaux.

Les dossiers à constituer seront forcément allégés (accord donné sur ce point par la Direction générale de l’ONACVG).

Tout dossier comprendra :

–        Toutes indications sur l’identité et l’adresse du demandeur, ainsi que sur sa qualité de ressortissant, et un moyen de contact par téléphone;

–        Une liste des biens de nécessité (électroménager, meubles, literie, linge, nourriture, …) à racheter avec une estimation des coûts (hors travaux et véhicules)

–        Une indication sincère des ressources mensuelles du foyer et la composition du foyer

–        Impérativement : un RIB

Je précise que le Service départemental contactera directement les ressortissants aidés financièrement au cours de 2017 et 2018 résidant dans les communes les plus sinistrées.

Dans la mesure où nous sommes dans un dispositif exceptionnel de solidarité, je vous demande aussi d’insister pour que vos responsables locaux diffusent l’information, à leur tour, sans retenir le critère de l’adhésion à leur association. Peu importe qu’une même personne soit informée par deux ou trois responsables. Mais il importe que chacun le soit, dans la mesure du possible bien sûr.

Les personnes qui auraient à prendre contact avec le Service départemental pourront téléphoner en précisant l’objet de leur demande.  

Elles auront à envoyer les éléments de leur dossier à : l’ONACVG de leur département.

Discours du maire de LAVAUR – Ecole « colonel Beltrame »

Lettre du Général de division (er) Roudeillac adressée à Mr. Bernard Carayon, maire de Lavaur (Tarn).
Monsieur le Maire,
 
Je viens de lire votre magnifique discours prononcé lors de l’attribution du nom de « colonel Beltrame » à  l’école du Centre de la ville de Lavaur.
Permettez au « vieux soldat » que je suis de vous exprimer ma gratitude pour les mots que vous avez prononcés.
Ils rejoignent les fortes convictions qui sont les miennes s’agissant de la France, de sa culture, de sa civilisation.
J’espère que leur écho dépassera le seul cadre régional et que vos messages inspireront au premier chef ceux qui ont la responsabilité au quotidien d’instruire nos enfants et ceux qui, étant parents sont là, en principe , pour les éduquer.
Puisse donc votre discours interpeller les tièdes, oublieux de notre Histoire nationale, honteux de leur pays, œuvrant à contresens de la pérennité de ses valeurs et veuillez accepter Monsieur le Maire que je porte vos propos à la connaissance des amis de mon cercle d’échanges, et de ceux de mon entourage qui enragent de voir bafouer les valeurs que vous avez mis en exergue.
Merci Monsieur le Maire.
Gal de Division (ER ) D. Roudeillac 
(Ci-dessous, le discours du maire en pièce jointe)

Discours du maire de Lavaur – Ecole Arnaud BELTRAME

Génocide rwandais – réponse au colonel Hogard

Les 15, 16 et 17 mars dernier, à l’approche du 24ème anniversaire du génocide rwandais, Le Monde a publié six articles sur le sujet sous la plume d’un journaliste, David Servenay, connu depuis des années pour son parti pris en faveur de la thèse d’une culpabilité de la France dans le génocide rwandais. Cette campagne avait pour objectif d’accompagner le lancement d’un livre d’un ancien officier de l’opération Turquoise, Guillaume Ancel.

Dans L’Incorrect, le colonel Hogard, ancien commandant du Groupement Sud de l’Opération Turquoise, démonte cette thèse, qui veut que la France soit responsable du génocide de 1994 :

« Guillaume Ancel est un ancien officier, saint-cyrien de surcroît (Promotion Cadets de la France Libre, 1985-1988) et cela donne a priori à son « témoignage » davantage de crédit qu’un malheureux gendarme débauché sans succès quelques années auparavant. Certes, il n’était lors de l’opération Turquoise qu’un tout jeune officier subalterne inexpérimenté. Certes, il n’avait dans cette opération aucune responsabilité de commandement, étant détaché en tant que spécialiste OGT de son régiment, le 68ème régiment d’artillerie, auprès de la 1ère compagnie du 2ème REI désignée pour participer à Turquoise. Certes, il n’avait en tant que tel pas accès aux ordres émis ou reçus aux échelons supérieurs. Il n’était qu’un exécutant sans aucune vue d’ensemble mais la « grande presse », actionnée par les réseaux que je viens d’évoquer, en ont fait au mois de mars « le » seul témoin, le seul « expert » capable de donner un témoignage véridique et sincère !

Le problème est que le livre d’Ancel ne résiste pas à une lecture honnête et attentive. Éliminons d’abord le moins important. Sans parler de la forme à proprement parler (le ton très suffisant pour ne pas dire arrogant que l’auteur adopte de la première à la dernière page pour se dépeindre et se mettre en selle), le jeune artilleur, visiblement mal à l’aise dans les unités professionnelles de l’armée de terre, et quoiqu’il s’en défende à plusieurs reprises, règle dans son ouvrage de nombreux comptes personnels. Vis-à-vis de la Légion étrangère, vis-à-vis des Forces spéciales, vis-à-vis des Troupes de Marine, vis-à-vis de ses chefs, les descriptions, les qualificatifs, les commentaires, les allusions et même quelques solides attaques « ad hominem » pleuvent. Peu amènes, ces déclarations témoignent d’une envie déclarée de nuire, d’un sérieux besoin de reconnaissance et de revanche. Sur le fond, on peut relever, page par page, un très grand nombre de contre-vérités, d’approximations et de contradictions. Si bien que ce livre donne une version toute personnelle, bien éloignée de la réalité, de la vérité de l’opération Turquoise.

S’agissant d’abord de la mission et des ordres reçus, comme l’a écrit le général Lafourcade qui était notre chef et comme je peux en attester moi-même : « Tous les ordres du CEMA et du commandant d’opération contredisent ses affirmations. Il n’a jamais été question d’une mission de combat contre le FPR ni d’un raid sur Kigali. Il n’a jamais été question dans ces ordres d’aider les forces gouvernementales ni de livrer des armes, à plus forte raison de payer leur solde. L’importance des moyens déployés avait pour but d’assurer la sécurité de la mission face à l’hostilité déclarée du FPR avant l’engagement ». Tout est dit dans cette remarque du COMFOR Turquoise. Néanmoins, depuis 2014, Ancel répète à l’envi que Turquoise et en particulier le Groupement Sud que je commandais, aurait livré des dizaines de milliers d’armes aux FAR réfugiées au Zaïre ! Avec cette histoire de « raid sur Kigali », il s’agit là du plus gros mensonge dont ce livre est truffé. Ancel là aussi fabule : Je relève ainsi notamment l’épisode figurant aux pages 98 à 100 de l’ouvrage : « Aéroport de Cyangugu, Rwanda, juillet 1994 » (Ancel précise en note de bas de page : « je n’ai pas noté le jour, cela se passe lors de la deuxième quinzaine de juillet ») dans lequel il me met personnellement en cause. Dans ces trois pages (que Le Monde reproduira in extenso dans sa publication du 15 mars et pour lesquelles il me refuse jusqu’à présent, sous de curieux prétextes, un droit de réponse), Ancel évoque une demande que lui aurait fait mon adjoint, le lieutenant-colonel Laporte (« Lemoine » dans le livre, décédé il y a plusieurs années et qui n’est donc plus là pour se défendre…) de s’occuper d’un groupe de journalistes afin « qu’un convoi de camions (puisse) quitter la base pour transporter des armes vers le Zaïre ». Plus loin, Ancel décrit « dans leur dos, de l’autre côté de la piste, une colonne d’une dizaine de camions transportant des conteneurs maritimes qui quitte le camp en soulevant un nuage de poussière ». S’ensuit un dialogue surréaliste au cours duquel je lui aurais expliqué le soir même que nous livrions des armes aux FAR pour « les calmer et éviter qu’elles se retournent contre nous » ! Pauvres FAR, alors exsangues, battues et abattues, défaites moralement, précisément sans armes et sans munitions : comment donc auraient-elles été en mesure de s’en prendre à nous ?

Par ailleurs, si nous avions dû livrer des armes aux FAR, nous leur aurions livrées, me semble-t-il, bien plus tôt, c’est-à-dire quand elles se battaient encore dans Kigali face au FPR, comme me l’avait demandé alors le 2 ou le 3 juillet leur sous-chef opérations le Général Kabiligi, ce que je lui avais alors bien entendu refusées (Voir « Les larmes de l’Honneur », page 47). Je déments donc bien entendu ici une fois encore toute livraison d’armes aux FAR et ne peux que conclure, dans le meilleur des cas, qu’il s’agit dans l’esprit de l’ex-capitaine Ancel d’une grave confusion.  Grave confusion pour un militaire de confondre les véhicules que nous avions en dotation : TRM2000, TRM4000 et VLRA avec des « porte-conteneurs » et « conteneurs maritimes » (« une dizaine » !) dont on se demande encore par quel itinéraire ils auraient bien pu rejoindre les confins zaïro-rwandais. […]

En ce qui me concerne, chacun sait que  je ne suis pas un défenseur aveugle et acharné de la politique étrangère de la France. Celle-ci peut commettre de très graves et lourdes erreurs. Ce fut le cas en ex-Yougoslavie, en Bosnie puis au Kosovo, ce fut le cas en Libye, ce fut le cas ces sept dernières années en Syrie, avec les terribles conséquences que l’on sait, tant au Moyen-Orient que chez nous en Europe et en France. Ce ne fut pas le cas au Rwanda, où en définitive la seule erreur commise par le président Mitterrand fut de penser en décembre 1993 que la France pouvait se retirer et laisser à l’ONU la charge du maintien de la paix. Après qu’il ait pesé de tout son poids de 1990 à 1993 pour une plus grande démocratisation du régime du président Habyarimana, en échange de l’aide militaire de la France. Moins de quatre mois plus tard, du fait de l’incurie de l’ONU et de la MINUAR, de l’indifférence feinte ou réelle de la « communauté internationale », à la faveur de l’assassinat du président Habyarimana par le FPR, s’installait le chaos au Rwanda et dans la région des Grands Lacs. Seule l’opération Turquoise a tenté d’y mettre fin. Véritable opération humanitaire, menée dans un contexte très difficile, sans arrière-pensée aucune, sans complot surréaliste, n’en déplaise à M. Ancel. La lecture manichéenne du drame rwandais conduit à déformer l’Histoire, à la nier, à la réviser pour en donner une version fausse et génératrice de haines inexpiables. »

Communication

Internet est devenu un moyen de communication qui permet à tout un chacun de s’exprimer et de toucher un auditoire de plus en plus large. Il permet notamment de participer à des groupes de discussion sur  de nombreux sujets, via « Facebook » par exemple.

L’UNP tient à préciser que les prises de position qui pourraient être prises à travers ces échanges n’engagent que leurs auteurs et que le siège national de l’UNP se désolidarise de certains propos tenus et de polémiques qui pourraient en découler par exemple sur les brevets parachutistes et leurs dates d’obtention.

Les prises de position officelles soutenues par l’UNP le sont avec l’aval de son président, le général CAILLE, et exprimées sur ce seul site officiel de l’UNP (www.union-nat-parachutistes.org)